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La plupart des fourrures proviennent d'élevages d'animaux à fourrure, souvent de Chine (où il n'existe aucune loi sur le bien-être animal), d'Amérique du Nord ou d'Europe du Nord ou de l'Est.

Les animaux de ces fermes à fourrure vivent un véritable enfer, enfermés dans des cages en grillage métallique qu'ils rongent dans l'espoir de s'échapper. Certains n'ont aucune protection contre les éléments, tandis que d'autres sont enfermés dans des pièces sombres. Ils urinent et défèquent les uns sur les autres à cause de l'empilement des cages, ce qui contamine l'eau qu'ils boivent. En raison de ces mauvaises conditions sanitaires et du manque de soins, ils souffrent souvent de maladies buccales.

Confrontés aux problèmes, au stress et à la détresse psychologique, ils développent des troubles du comportement : stéréotypie (le vison et la zibeline, par exemple, font constamment les cent pas), apathie, automutilation, cannibalisme. À cause de blessures et/ou d'infections, ils développent des maladies, une perte totale de la vue ou des malformations corporelles.

Dans les fermes à fourrure occidentales, les animaux asservis sont généralement assassinés par rupture du cou, tandis qu'en Chine, ils sont battus à mort ou subissent une électrocution ano-buccale pour un étourdissement inefficace, puis sont dépecés en pleine conscience et jetés dans un tas d'animaux morts.

Il existe également de la fourrure provenant d'animaux sauvages tués par des « trappeurs ». Les trappeurs installent des pièges à mâchoires d'acier (interdits dans de nombreux pays) et attendent que des animaux comme les renards ou les coyotes y soient attirés. Les animaux piégés tentent souvent de se couper la patte pour échapper à ce dispositif cruel. Lorsque le trappeur revient au piège (souvent après que l'animal y est resté coincé pendant 2 ou 3 jours), il abat l'animal au fusil ou au bâton. Un exemple notable de marque utilisant la méthode du piégeage est Canada Goose, dont les vestes utilisent de la vraie fourrure de coyote (ainsi qu'un rembourrage en duvet).

Comme dans de nombreux élevages, un travailleur a battu des lapins avec un tuyau métallique et leur a coupé la tête alors qu'ils étaient encore conscients. On y voit aussi des chinchillas électrocutés, des fractures du cou et d'autres horreurs.

Certains lapins sont encore vivants et tressaillent lorsqu'ils sont décapités par un ouvrier, éclaboussant le sol de leur sang ; leurs têtes sont jetées dans des paniers remplis de têtes de leurs congénères, le tout devant d'autres lapins tremblants de terreur. Lorsque, par exemple, un travailleur ne place pas correctement les électrodes sur un chinchilla, l'animal crie, tressaille, puis convulse pendant plus d'une minute avant de s'immobiliser. Ensuite, l'ouvrier lui brise le cou.

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