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L'industrie du duvet est un commerce barbare et les oiseaux qui y sont asservis souffrent terriblement, car ils sont maintenus dans des conditions exiguës et souvent plumés alors qu'ils sont vivants et pleinement conscients.

Pour rassembler les oies en vue du transport, elles sont groupées dans de très petits enclos où elles paniquent et se piétinent. Les oies au bas de la pile sont écrasées et certaines meurent de suffocation. Les poussins, oies et canards malades ou blessés sont laissés à l'agonie. Les oiseaux morts pourrissent dans les enclos ou les étangs, ou sont empilés à l'extérieur comme des déchets.

Une fois les oies confinées, les travailleurs les saisissent par le cou, les traînant vers les caisses de transport alors qu'elles crient de détresse et battent des ailes. Certaines oies sont parfois piétinées à plusieurs reprises par les employés. Ensuite, elles sont empilées dans des boîtes avec une telle violence que l'on entend les cages s'entrechoquer.

Le fait d'être enfermé dans ces petites cages pendant une période prolongée peut provoquer des crampes musculaires douloureuses, un stress inutile et prédisposer les oiseaux anxieux aux blessures. Après un voyage épuisant de plus de cinq à six heures sur l'autoroute vers l'abattoir, souvent par des températures glaciales, les oies sont laissées dans les caisses couvertes de fientes, parfois pendant 24 heures, sans eau ni nourriture.

Une fois déchargées pour l'abattage, les oies assistent, tout aussi terrifiées que les autres oiseaux, à la scène où leurs congénères sont saisis par le cou, étourdis, suspendus par des chaînes la tête en bas et tués sous leurs yeux par les employés. Vient ensuite leur tour.

Les oiseaux battent des ailes et bougent la tête pendant qu'ils saignent. Ils montrent clairement des signes de conscience et de sensibilité, ce qui signifie que les oiseaux sont éveillés pendant qu'ils sont étranglés et étouffés, ou qu'ils meurent d'hémorragie ou de traumatisme dans des conditions extrêmement douloureuses provoquant beaucoup d'anxiété.

Une grande partie du duvet mondial provient de Chine, où il n'existe aucune loi sur le bien-être animal. En plus de la fourrure de coyotes capturés dans des pièges à mâchoires d'acier avant d'être abattus ou frappés à mort, la marque Canada Goose remplit aussi ses vestes avec le duvet de ces oiseaux maltraités. Canada Goose trompe le public en affirmant que les oiseaux utilisés ne ressentent ni peur, ni douleur, ni détresse, ni inconfort physique. La moitié des oiseaux du fournisseur de Canada Goose présentent des ecchymoses aux ailes, et même des os brisés ou des articulations luxées au moment de l'abattage. Cela est dû à la manière brutale de les mettre en cage.

Comme dans toute autre industrie de produits animaux, les oiseaux élevés pour leurs plumes sont brutalement abattus.

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